les chroniques d’une angoisée finie

Parraît qu’écrire est un remède contre l’insomnie

Crise de la trentaine à 29 ans troisième partie. La belle famille. mars 23, 2007

Classé dans : c'est ça la vie — melyindigne @ 11:13

Ben au départ, ça ne faisait pas parti de ma crise de la trentaine, mais ça juste adonné qu’il y ait eu des évènements  qui ont fait en sorte que ça le devienne.  Peut être que pour mieux comprendre où mieux me libérer de tout ça je devrais faire un récapitulatif de tous le temps passé avec les beaux-parents. C’est de toute beauté.

Voilà, comme je disais dans un précédant message, j’ai commencée à sortir avec l’homme de ma vie à 14 ans. Lui en avait 18. Je l’ai connu grâce à sa soeur,  avec qui je gardais. Ses parents ne m’ont pas aimés dès le départ. Au début parce que j’étais trop jeune (selon eux), et plus tard indirectement parce que ma famille est une famille normale, qui aime pas flasher et qui a pas beaucoup d’argent. Faut dire qu’eux aiment les soirées mondaines, jouer au golf etc. M’enfin, je dois dire que je m’en foutais pas mal.  Lui se faisait harceler afin qu’il me laisse. Toute les raisons étaient bonnes. Trop jeune, elle est pas polie (elle aide pas à ranger après le souper, mais ils me disaient toujours de toucher à rien), tu peux avoir mieux. Mais bon, comme je disais, je m’en foutais un peu, ça ne ma pas trop affecté. Le beau père était bête, mais à la base il ne sait pas vivre alors… Ma belle mère ben comme d’habitude elle sourit quand elle est en face de toi mais quand t’es pas là ouf les commentaires.

Quand ma soeur est née, il y a eu les commentaires par en dessous de son handicap. Jamais rien de direct ou de facilement  identifiable comme de l’intolérance ou du jugement. Juste assez pour me gosser. Mais j’ai passé.

A 18 ans, là c’est le bordel qui commence. Je deviens enceinte. Mes parents réagissent bien. Mon homme réagit bien. Lui est à l’université et étudie, moi au cégep. Il doit l’annoncer à ses parents. Ouf. Ça ne pouvait pas être plus contraire à mes parents. Ils l’ont lui ont dit que j’avais fait par exprès, de me laisser et gna gna gna. Voyant que cette méthode ne fonctionnait pas, ils ont commencés les menaces. À toutes les fin de semaines où on y allait, c’était les menaces d’arrêter de payer les études de mon homme. (études qu’il payait déjà en grande partie avec l’argent qu’il avait gagné) Menaces à moi, toujours prise à part comme quoi j’allais ruiner la vie de leur fils, que j’étais une profiteuse, qu’à cause de moi il finirait sa vie à travailler dans un club vidéo…

Puis est venu l’avis de leur “ami” médecin. Oui, un bon professionnel. Il leur aurait dit que des parents de cet âge ne peuvent pas élever correctement un enfant. Que nous serions des irresponsables.Il leur à gentiment donné toutes les documents possible sur les cliniques d’avortement, les procédures, etc. Un vrai connard. Donc à ce moment là, le chantage pour que je me fasse avorter ont commencer. Ah oui… et en plus vous savez ma soeur est quadraplégique, ma cousine a des malformations aux bras et aux mains. Donc c’est sur que j’aurais un enfant handicapé. Pire ça pourrait être intellectuel. Ils ont oubliés de mentionner qu’ils ont plusieurs cas de trisomie et de déficiences, plusieurs cas de maladie mentales diverses, un cas de spina bifida, et de l’alcoolisme dans la leur. Il est a ne pas à oublier, que l’homme lui se faisait toujours harceler par ses parents afin qu’il me laisse et qu’il me convainque de me faire avorter. De toute beauté. J’ai vraiment souffert beaucoup. Mon homme aussi. 3 mois de chantage, 3 mois de menaces. Allant jusqu’à menacer de déshériter. Ils ont arrêtés leurs menaces quand j’ai eu 6 mois. Quand il a été trop tard pour revenir en arrière et effacer ce petit être gênant pour leur réputation.

Bien sûr que nous avons passés proche nous laisser. C’est très difficile à vivre, pour des jeunes une situation pareille. C’est innomable toute la détresse que ça peut apporter. Mais j’ai accouchée. Nous avons accueillis notre premier enfant et nous étions toujours un couple. Ça a pris quelque jours avant qu’ils viennent le voir. Et là, leur attitude a changée du tout au tout. Du moins pour ma belle mère.

Mon fils s’est fait habillé des pieds à la tête avec des vêtements de marque, il avait tout ce qu’il voulait où pourrait vouloir. C’était le plus beau, le plus fin, le plus intelligent. J’ai toujours eu l’impression qu’elle ne le faisait que pour se racheter des bassesses qui s’étaient passées. Vous verrez pourquoi plus tard.

Moi j’étais de retour chez mes parents. J’aimais pas ben ben ça, mais ça été le plus gros coup de main que j’ai pu avoir. Mon homme venait nous rejoindre la fin de semaine. Et moi j’ai pu retourner aux études. Mon beau père avait l’habitude de venir n’importe quand et se coller la face dans la fenêtre, etc. Bref un manque de savoir vivre total. Tsé il les connaissait pas mes parents. Et que dire de certains autre membres de la famille. Ouf. Ça fera parti d’un autre sujet plus tard.

Alors du moment où mon grand est né, plus aucune allusions à propos de l’avortement ou autre. Comme si ça n’avait jamais eu lieu.

Devant moi, à part ne jamais me prendre au sérieux et toujours ignorer mon avis. Rien de bien sérieux. Par contre à mon chum, c’était une autre histoire. J’étais toujours une bon à rien, il devrait me laisser. etc.

1 an 1/2 on passés et je me prépare au grand déménagement avec mon homme afin qu’on soit une famille. Nous voilà à montréal, loin de la belle famille. Pendant les quelques années où nous étions à Montréal, il y a toujours eu les commentaires de ses parents à propos de mes faits et gestes. Ils ne m’aimaient pas et ça se sentait. Ils avaient toujours un petit commentaire à dire lorsqu’ils étaient seuls avec mon homme. C’est pas pour aider ton couple quand tu as déjà à t’adapter à la vie de couple, à la vie de famille et qu’en plus il rajouttent leurs petits commentaires sournois.

-Regarde l’appart est sale. (heu… oui j’avoue que j’avais pas mal à apprendre. Mais bordel, j’étais jeune et j’avais à m’adapter à ma nouvelle vie, celle de couple, celle de famille.)

-Regarde elle fait pas à manger. (heu… c’est parce que personne ne m’a jamais appris à faire la cuisine, j’apprenais sur le tas.)

-Elle s’occupe pas bien des enfants… (Ah! parce que vous êtes là pour vérifier peut être. Parce que je m’en occupe tellement pas bien que j’ai pris la décision d’être maman à la maison, au détriment d’un choix de carrière. )

-Elle se fait vivre à ton crochet. (on se passe de commentaires)

Ah entre temps j’ai oubliée de vous dire que 3 ans 1/2 après la naissance de notre premier. Vint le 2eme enfants dans la famille. Vous croyez qu’ils ont été heureux d’apprendre la venue d’un 2e petit fils compte-tenue que le premier était maintenant si merveilleux et extraordinaire? Et ben non. Comme la venue de notre deuxième fils a marqué mon entrée comme maman à la maison, et comme le deuxième petit fils venait toujours de moi, ça n’a pas été positif.

-C’est ben trop de bonne heure.

-Elle t’aime pas.

-Elle fou rien.

-…

Mais pas de félicitation. Par contre, je suis bonne joueuse, je sais dire quand j’ai eu de l’aide. Ma belle mère est venue à montréal quand mon deuxième a été malade à l’âge de 6 semaines, parce que je faisait une dépression post partum suite à des mauvaises conditions d’accouchement et une infection de l’utérus énorme qui a failli m’y faire passer. Alors je lui accorde, ça m’a vraiment aidé dans un moment ou j’en avais besoin. Elle s’est occupé des enfants et m’a aidé pour le ménage. Mais pourquoi oh pourquoi ça doit toujours être renoté?

Faut pas oublier qu’on faisait jamais rien de correct non plus. On vivait pas de la bonne façon, on descendait pas assez souvant, on dépensait pas au bon endroit. Du neuf, c’est de l’argent tiré par les fenêtres, c’est de l’usagé qu’il nous fallait. Mon beau se mêlait constamment de nos décisions, jamais il n’y avait de commentaires positif. Pis j’étais naturellement la cause des problèmes. C’est très dure sur une vie de couple des beaux parents qui s’ingèrent dans votre vie. TRES.

Même si mon conjoint n’accordais pas vraiment d’importance à leur commentaires, reste que ça minait la vie de couple pareille. Des petits commentaires insidieux, qui sont inoffensifs au départ mais qui reviennent en douce dans les moments les plus dure du couple. De la manipulation subtile.

Bon alors, nous voilà avec 2 enfants. Avec une chance inouïe  (à ce que l’on croyais mais voyez le bulletin précédent.) Donc, on remballe nos cliques et nos claques. Et on s’en retourne par chez nous. En se disant, Yééé on va connaitre du monde, yééé ça va être plus facile. C’est qu’on avait oubliés les beaux parents, l’arrivée à proximité d’eux.

On a essayé de trouver un appartement potable disponible dans un temps records. Pas réussi. Alors on a trouvé une maison à vendre dans un beau quartier. Le hic, on a une semaine pour trouver le cash down et tout régler les papier. On ne réfléchi pas trop et on accepte que le beau père soit endosseur…

Erreur. Et on se rends vite compte qu’avoir achetés une maison pas trop loin des beaux parents c’est une erreur aussi. Ils étaient tout le temps chez nous. Mon beau père y était tous le temps aussi avec ses commentaire négatifs, il avait un avis sur tout. Et les cadeaux tout scraps ont commencés. Compte tenu qu’il était endosseur, évidemment qu’il se permettait des avis sur tout.  La pelouse qu’on a du faire installer. On aurait donc du semer, ça coûte cher pour rien de la pelouse en tourbe. Pis là ben, il fallait aussi qu’il vienne nous aider. Qu’il fasse tout à sa manière, donc tout croche, à la va vite afin que ça soit moins long et en sacrant. On achète aussi une balançoire pour les enfants. Bien trop grosse, voyons s’ils ont besoin de ça. Mettez de la pelouse en dessous. Quand on a dit non c’est du sable avec un contours de bois qu’on veut mettre. Ah ben là. Le bois ça coûte ben trop cher. Je vais vous arranger ça, vous avez juste à mettre un contour pour les plattes bandes de fleurs.  On dit non poliment mais fermement, mais quéssé que je vois pas arriver dans ma cours quelques jours plus tard? Le beau père avec son trailer, son sable plein de roche, pis sa mautadite tite bande de plastique.

J’étais tellement en feu. Plein d’affaires de même. Tout le temps. De la visite qui arrive tout le temps sans avertir, et sans frapper. Pour ceuze qui se demandaient pourquoi on est parano pis qu’on barre les portes tout le temps ben c’est pour ça. Pis si vous vous demandez pourquoi je ferme toujours les rideaux et les stores?  Ben c’est parce qu’il se mettait la face dans les fenêtre et porte patio. Oui, vous avez bien lu. Bref on était en train de virer fou avec les beaux parents qui se mêlaient toujours de tout. Des petits commentaires subtiles, mais tellement évident. Mon homme se faisait dire.

-Elle fou rien, elle est toujours assis en train de fumer sa cigarette et prendre un café… heu c’est parce que quand j,ai de la visite, je m’en occupe d’habitude. Je continue pas de faire du ménage dans leur face, et ce même s’ils m’énervent. C’est comme évident.

-Voyons si on élève un enfant comme ça.

etc. Sur tout. Pis c’était toujours de MA faute.

C’est pas longtemps après notre arrivée dans notre petit patelin que mon homme a commencé à devenir agressif, à faire des crises de colère, à être moins patient avec les enfants. Dès que ses parents se trouvaient dans le décors, bye la patience, bonjour l’agressivité.  J’ai pas vraiment réalisée l’ampleur de la situation avant longtemps. En fait c’est presque 7 ans plus tard que je réalise toute l’ampleur. Le pourquoi. Oh je savais que ses parents étaient la cause de ses humeurs, je croyais que c’était juste parce qu’ils se mêlaient un peu trop de nos affaires. Mais parfois faut regarder très loin…J’ai oubliée de parler de l’aspect injuste. Mon grand était adulé. Mon deuxième lui? Rien. Fallait les forcer pour qu’ils le prennent. Il y avait toujours de bonne défaite pour apporter juste le grand chez eux. Alexandre recevait des surprises tout le temps lui? Rien.

Alors voilà que mon 2e a 1 an environ. Et nous décidons en tant que couple d’ajouter un troisième petit coeur à notre famille. C’est fait plutôt rapidement. Pour le mois de novembre un autre chaton viendra avec nous. Vous croyez qu’ils ont étés content? Pentoute.

-Êtes-vous malade quessé vous allez faire avec 3 enfants.

-T’auras jamais les moyens

-vous en avez ben assez de deux.

-Pis vous allez être obligés de vendre votre auto pis de vous acheter une van.

-Pis la maison…

Est-ce qu’on a eu des félicitation? Non. Juste du chialage. Ça été une période difficile pour moi. J’étais stressée, je reconnaissais plus mon homme. Mes beaux parents me sortaient par les narines.

Alex allait souvant chez eux. Dans le fond, j’aurais jamais du laisser faire ça, mais j’étais épuisée. À chaque fois qu’il revenait, il était impoli, énervé, il me sortait des choses qu’un enfant peut pas vraiment penser tout seul. Mais j’ai laissée faire. Je me suis dis fais la part des choses, c’est des grand parents, c’est normal qu’ils gâtent leur petits enfants. Ça expliquait pas les gros changements de comportement, ça expliquait pas les belles petites phrases clairement énoncées du genre, on ne devrait pas crier après un enfant papa, maman, tu ne devrais pas fumer, c’est pas bon pour ma santé… Des choses du genre qui font qu’on se pose des questions. Comment un enfant peut penser à ça tout seul. Il ne va pas à la garderie, ça ne vient pas de nous, ni de mes parents. Ah dans ce temps là, mon deuxième était calme.

Donc, j’ai passé une grossesse stressée, mais nous le voulions ce troisième enfant. On l’avait choisi. Finalement par une belle journée de novembre, une première fille arrive dans notre famille. Une fille que j’ai eu tout à fait naturellement. Qui est arrivée tout en douceur. Je souffrais de solitude et d’isolement, mais je n’ai jamais regrettée mes enfants. J’ai désirée chacun d’eux. Pour mes beaux parents maintenant. Ben on a eu des commentaires sur le prénom. On a eu des commentaire sur la façon qu’on avait de s’occuper d’eux. Encore. Et encore, il y avait toujours les commentaires sur ma personne quand j’étais pas là. Notre couple avait un peu de difficultés à ce moment alors rien pour aider.

Rajoutez à ça que c’était toujours aussi injuste entre le traitement de mes fils. Il y avait toujours une bonne défaite pour ne pas apporter mon deuxième. Jusqu’à ce qu’on se tanne et qu’on les force à prendre les deux ou rien. Parce que malgré ses deux ans, il s’en rendait compte.

J’aurais cru qu’ils auraient été plus content que ça d’avoir une première petite fille. Mais non. Mon plus vieux occupait toujours toute la place, c’était toujours lui qui était gâté. Je suis persuadée que tout ça est en lien avec ma première grossesse et les menaces. Un essais de se racheter en donnant du matériel. Peut être veulent-ils oublier eux même. En tout cas, moi je ne l’ai pas oublié. Pas que je suis rancunière, ce n’est pas dans ma nature, mais c’est très difficile d’oublier un évènement du genre.

Tous les souper, les rencontres ont toujours été pénible. Les commentaires sur notre vie sans arrêt, les jugements.  Les commentaires tout à fait déplacés de la part des beaux parents. Je suis par contre toujours restée aimable. En fait, je suis totalement incapable d’être méchante envers quelqu’un même s’il le mérite. Ils sont très accaparant. Mon beau père, est toujours négatif, est jamais content et grossier. Il est raciste et j’en passe. Ma belle mère elle tout est toujours tout sourire quand on est devant, mais c’est pas la même chose quand on y est plus. Pas dutout. Par contre ce qui joue en notre défaveur, c’est que malgré tous les points, on a continuer à les laisser garder les enfants. On ne connaissait personne, on avait aucune gardienne, on était serrés, alors on les a laissés gardés. On les a aussi laissés s’ingérer dans notre vie, se permettre des commentaires déplacés, se permettre de venir n’importe quand, se permettre de se mêler de nos affaires comme faire des travaux à sa manière butché (mon beau-père). Ma belle mère quant à elle ne dit jamais non. Jamais. Même si elle veut rien savoir. Même si on lui dit: “Dit-le si tu ne peux pas où que ça te tente pas, c,est pas plus grave.” Mais non, à la place, elle disait oui et après disait aux autres combien on serait dans la merde s’ils n’étaient pas là. Combien ils étaient gentil de nous aider. Pis comme ils nous rendaient service, et bien ça leur permettaient de s’ingérer toujours un peu plus.

Avec ma belle soeur, ça allait, mis à part que je n’en pouvais plus de me faire toujours téléphoner pour savoir si sa mère était chez nous ou si je savais où elle était. Et ce plusieurs fois par jour. J’étais donc plus qu’à bout.

De plus c,est là que mes beaux parents ont commencés à se permettre de nous reprendre devant les enfants. À coup de :

-Ben voyons pauvre petit. Vous êtes ben trop sévère… (oui pauvre petit à qui on devait répéter des millions de fois la même consigne genre: frappe pas ton petit frère. C’était beaucoup trop sévère que de l’envoyer dans sa chambre ou dans le coin pour réfléchir.)

-Ben voyons, on donne pas de tappe à un enfant. (dit à mon conjoint et ce devant l’enfant en question)

Alors on a commencés à dire bye bye l’autorité parentale.

Bon… où j’en étais? A oui, ma puce était née. Et voilà, un mois plus tard, j’apprends que j’attends un quatrième. Nous on est heureux. Le quatrième et dernier enfant. Celui qui bouclera notre famille. La crise… mais la crise. On s’est fait engueuler, ils étaient pas content.

C’est certain qu’un quatrième enfant apportais des bouleversements. Notre maison n’avait que deux chambres. Pour l’instant, alors que j’étais enceinte de ma dernière, ma puce dormait avec nous dans la chambre. Et les deux gars dormaient ensemble dans l,autre. Nous devions faire le choix entre finir le sous-sol de cette maison ou déménager dans une maison plus grande. On aurait très bien pu décider de finir le sous-sol, mais nous n’aurions eu qu’un salon et une chambre de bain complète l’autre aurait été une salle d’eau, c’est à dire rien qu’une toilette. Avec 4 enfants… ishhhh. Maintenant, quand on imaginais 4 ados dans cette maison, c’était impensable. Alors on a fait le choix de déménager.

Bon j’ai plus le temps alors suite la prochaine fois

 

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