les chroniques d’une angoisée finie

Parraît qu’écrire est un remède contre l’insomnie

Première chroniques non fumeuse. avril 1, 2007

Filed under: c'est ça la vie — melyindigne @ 12:37

Comment ça va, c’est dure à dire. En fait ça dépend de quand on me le demande.

J’ai finalement arrêtée de fumer jeudi soir. Un peu plus tard que prévu, mais j’ai arrêtée pareil.

1er jour.

Bon en gros il s’est bien passé. J’avais pas envie de fumer. Le matin, j’ai pris une cigarette à ma mère, mais elle était pas bonne. (je sais, je sais faut pas). J’ai pas plus eu envie de fumer de la journée. Par contre, on passera les effets secondaires du sevrage. Sibole, je dois être accroc rare. J’aurais jamais cru que ça aurait été aussi difficile.

Bon pour les effets secondaire:

J’ai été étourdie.

J’avais des picottements partout avec perte de sensibilité. Ben étrange comme réaction. À un moment donné, j’ai carrément échapée ma tasse de café sur moi. La main m’a lâché. C’est pas très agréable d’avoir plein de bouts qui picottent, qui sont enflés et engourdis. Jusqu’au lèvres et à la langue.

Perte de mémoire. Je suis TOUTE mêlée. Moi qui est perdue d’avance, ça aide pas. Crime, j’oublie ce que je fais pendant que je le fais… pathétique.

Ah oui, évidemment, j’ai un caractère prime, mais ça c’est pas mauvais. Si normalement, je réponds pas trop et que je suis patiente, là pas pentoute. C’est comme avant un concert, je suis pas parlable.

-Le coeur qui bat soit beeeennnn lentement ou bennnn vite.

Ça c’est ce que j’avais dans le jour. Pas d’envie de fumer. Juste des maudits effets secondaire de sevrage. C’est parce que le Zyban là, il enlève aucunement ces effets là.

C’est pas mêlant, Rendu au soir, quand j’ai été chercher mimi, j’ai demandé une cigarette à ma mère. Pas parce que j’avais envie de fumer… mais parce que j’en pouvais plus d’être engourdie de partout et de me sentir tout croche.

Ah oui, pis le soir, j’ai réussi à m’endormir pas mal tout de suite vers 11h, mais je me suis réveillée vers 3h… pis j’ai pas vraiment réussi à dormir Donc ajoutons au symptôme de sevrage insomnies accrues aussi.

Donc, j’ai fumé une deuxième cigarette vers 8h pm. Donc verdict du premier jour: 2 bloc de 12 heures sans fumer.

Je suis fière de ma première journée. Oui j’ai fumée 2 cigarettes, mais je ne les ai pas fumées de la même manière. Et c’est un bon début. 2 Cigarettes c’est mieux que 25. Ça c’est un fait.

2 ème journée.

Bon comme j’ai fumée à 8hpm, on ne parle pas de 24 heure. Tout recommence à zéro.

Donc, je disais donc que l’arrêt de cigarette cause de l’insomnie accrue. Ben oui. J’étais déjà très insomniaque d’avance, c’est ben pire. Pourquoi me direz vous?

Ah! là on parle de dépendance psychologique. La cigarette est entrée il y a très longtemps dans mon rituel de dodo. La cigarette avant de dormir, celle qui relaxe. Curieusement, j’ai bien dormi de la nuit de jeudi à vendredi. Je me suis endormie vers 12h30 pm ce qui est miraculeux ces temps ci.

La nuit de vendredi à samedi aussi j’ai réussit à m’endormir très vite. Presque aussitôt sur l’oreiller.  C’est juste que curieusement, je me suis réveillée à 3h00 am. Oui, j’ai jamais fumé la nuit à moins de ne pas dormir dutout et là, j’avais envie de fumer. Ben en fait, un mélange de plein de choses.

1- J’ai mal à la gorge, parce que j’ai la grippe.

2- J’ai envie de fumer, mais c’est léger.

3- Je suis toute engourdie, mais c’est pas un effet de sevrage, c’est parce que j’ai dormi les bras dans les airs.

Donc, j’ai tournée dans mon lit pendant un bout, dans l’espoir de me rendormir et de profiter d’un  sommeil réparateur.

Mais non, à 4h30, je tournais toujours en rond. Je me suis levée et je suis allée boire, etc.

Yurk, 5h00 Am, je retourne me coucher et me réveille à nouveau à 6h30. Pas capable de me rendormir. Donc je me lève.

Aujourd’hui, on peut appeller ça la journée de la dépendance psychologique. Je crois que ça décrirait bien. Et n’oublions pas les symptômes de sevrage qui eux ne m’ont toujours pas oubliés.

Bon c’est pendant des journées comme celle d’aujourd’hui que je peux voir à quel point fumer peut prendre une grosse place inutile dans une vie. Inutile, mais qui créer quand même une dépendance.

Ça parrait annodin de parler de la cigarette du réveil. Mais après mon café et autre, j’ai toujours pris ma cigarette… c’est très routinier.  Cette cigarette là me stimulait.  J’en ai pas vraiment besoin, on s’entend, mais c’est dur sur le psycho. Donc cette cigarette la m’a manqué et ça a mal parti ma journée.

Mais j’ai réussi à aller porter fillette no.4 à son cours d’éveil et être de bonne humeur. Jusque là ça va. J’ai envie de fumer, mais j’arrive à tasser ça de la main. C’est plus l’habitude qui est difficile à vivre.  Tsé, je sais que c’est pas super, mais je fumais toujours dans l’auto, donc le réflexe est de porter la main vers le paquet de cigarette, mais je me rends compte que je fume plus. Et qu’il n’y a plus de paquet. J’ai pas une super grosse envie de fumer, mais l’habitude me manque. Ça m’occupe les doigts. Je vais chercher fillette no4. après et ça va toujours bien.

Les problèmes viennent après. J’ai déjà les nerfs très à vif. Parce que c’est tout ce qui m’entoure que je dois changer. Parce que les symptômes de sevrage sont fort pour moi. Très. Parce que j’ai la grippe. Parce que mon body réclame sa nicotine. Donc je m’endure pas. J’endure encore moins les autres. Les enfants aujourd’hui devaient sentir que j’étais irritable, parce qu’ils ont pas arrêtés de se chicaner pour des pacotilles. Du stress de plus. Que normalement j’évacuerais en fumant. Mais je fume plus et j’arrive à tasser l’envie et le réflexe. Sauf que le caractère lui reste là. Et j’ai aucune patience. Si on rajoute que l’homme est entré dans une frénésie de ménage et qu’il avait une humeur épouvantable. Ben j’ai fini par pêter ma coche.  J’ai assez de mes humeurs.

J’ai eu des trous de mémoire et des étourdissements. Des picottements. Mal de tête. Donc j’arrivais pas à faire le ménage pour m’occuper. Mais pas pentoute. L’art de tourner en rond et de se demander quéssé qu’on voullait faire ou quéssé qu,on faisait. Hum. Pis quand on me demande des affaires, ça arrive très très souvant que je comprends rien.

L’après midi arrive. Je suis sur le gros nerf, les enfants se chicanent pour toute et rien. J,ai plus de lait pour mon café.

L’homme va marcher et me propose de l’accompagner pour aller chercher le lait. OK. Je sort. L’enfant terrible est marabout, parce qu’il doit marcher. Il ne veut absolument pas comprendre que ces soeur sont plus petites et que c’est pour ça les carosse. Il nous rend donc la marche très pénible. Je bouille, mais j’explose pas. Je suis calme malgré tout… en apparence à tout le moins. Tk, il est tellement l’enfer qu’on tourne de bord et ne va plus au dépanneur.

J’ai réussi à pas gueuler, mais ça m’a carrément drainée mon énergie. Finalement, je suis allée chercher mon lait.

Premier pas: J’ai réussi à ne pas acheter de paquet de cigarette. Pas même une seule. Heille 4h00 pm. Et toujours pas fumée.

suite la prochaine fois je suis tannée.

 

Faut ben parler du positif :) mars 26, 2007

Filed under: c'est ça la vie — melyindigne @ 11:46

Yesssss!!!!!!

J’ai encore perdu 5 livres.  Pour un total de 40 livres. Yes, yes yes…

Hey mon pantalon préféré me fait à nouveau, pis en plus, si il était stretch quand je l’ai acheté, maintenant, j’ai du gros lousse dedans. Pis ça me fait mieux.

Je l’ai tu dis, je suis contente.

Bon on va passer par dessus le fait que ces 40 livres là, je les ai perdu sans me forcer parce que je suis stressée. Je pensais le reprendre, mais non. Je suis restée stable pendant le temps où j’étais pas stressée.

Alors si on part de là, si je fais plus attention à ce que je mange, je pourrais peut être en perdre encore. Pis si je trouve une activité physique qui m’intéresse, je pourrais peut être perdre le mou de bédaine que j’ai pognée avec les 4 grossesse…

Ouin, pis en même temps ça pourrait aider à remettre à leur place les quelques parties de ma personnes qui se sont malencontreusement perdues en cours de route.

Je l’ai tu dis que ça faisait du bien au moral. Mon pantalon qui me fait à nouveau + mon nouveau top = C’est bon pour l’estime. Manque plus que me trouver un soutif, qui fit avec le top pis qui dépasse pas. Ça devrait être faisable.

Yes, yes et yes encore. Ça fait plus de 10 ans que j’avais pas vue ce chiffe là sur la balance. Proche souvant, mais pas lui. Pis en plus ma balance est plus sévère que celle des autres. Je suis toujours plus pesante chez nous que chez les autres.

Ah oui, le pantalon que j’avais acheté l’an passé et qui était un peu lousse, benn maintenant il tombe par terre. Comme il m’a couté une fortune, je vais demander à mom de le rapetisse.

C’est ça qui est ça. J’espère que j’engraisserai pas parce que j’arrête de fumer. De toute façon, il n’y aura pas de cochoneries dans les prochaines épiceries, hors de question que je remplace mon habitude de fumer par une habitude de grignoter. Pas question.

La madame est contente, très très très. 😀 😀 😀

 

Les vendredi peuvent parfois être mouvementés

Filed under: c'est ça la vie — melyindigne @ 7:32

On tout cas, mon vendredi passé l’a été lui. Le matin, mon enfant terrible no. 2 fait de la fièvre et dit avoir mal à la tête. Compte tenu qu’il a fait de la fièvre toute la nuit, et que le motrin n’a rien changé, je le garde pour la journée. Surprenant, mais fiston a dormi toute la journée. Jusque là, tout va bien, on se dit bah… c’est rien, un petit virus. C’est normal qu’il est mal partout, il fait de la fièvre. Et puis on a pas faim quand on fait de la fièvre. Bref, je m’en faisais pas.

Vers deux heures, la secrétaire de l’école appelle. Je me dit les premières secondes, coudonc depuis quand l’école revérifie les absence, j’ai appellé à matin. Mais non, c’est pas pour vérifier pourquoi il est pas là, mais bien pour avertir qu’il y a une petite amie dans la classe de l’enfant terrible qui a la méningite.

Oups… fiston présente quand même des signes. Elle me dit alors de me présenter à 3h à l’école parce que des médecins de la santé publique seront là. Ils donnent des antibiotiques préventives et vérifient les enfants. C’est important d’y aller puisque mes enfants ne sont pas vaccinés.

Donc on appelle l’homme au bureau pour lui demander de venir parce que l’enfant terrible dort, fait de la fièvre, a mal partout et je me vois pas y aller à pied avec les trois enfant. Il arrive et c’est lui qui part avec notre enfant terrible.

Donc moi j’attends avec les filles. V’la tu pas que je reçois un appel de l’homme qui dit que toute la famille doit se rendre à l’urgence de l’hôpital pour qu’il vérifient. Bien que je me doute que c’est pas ça, ça rend toujours nerveux. Je me dis au moins on est supposés passer en priorité.

Donc on arrive là et on va direct à la salle de tri. Effectivement, nous sommes pris en charge rapidement. On passe à une salle tout de suite. Moi je dois aller faire l’admission. Je me rend là, j’ai pas les cartes d’hôpital, parce que j’ai pas eu le temps de les chercher et que mes enfants sont jamais malade. Une chance la gentille dame de l’admission ne m’a pas fait payer le 5$ par carte. Je l’ai remercié. Autre problème, ma petite dernière n’a pas reçue sa carte d’assurance maladie. Et bien que j’ai appelée, on a pas reçu encore et le papier pour certifier qu’elle est inscrite est passé date depuis deux jours.

La petite dame appelle donc pour demander qu’il leur en fax un autre. Ce qui est fait, mais par inadvertance, le tit papier se retrouve sur le bureau de quelqu’un d’autre. Donc la petite dame l’attends pour rien pendant 3/4 d’heure. Quand elle rappelle l’assurance maladie, ils lui disent que ça été envoyé. Hum… yé où?

Finalement 15 minutes plus tard, la petite madame qui était assis au bureau en question catch qu’on attendais après quelque chose et dit:  » C’est tu ça que vous cherchez? »

Oui… Ce qui me fait chier la dedans c’est d’avoir attendu 1 heure pour rien. Mais bon, ça arrive, la petite dame a pas pensée que un papier d’attestation devait être utile à l’admission… pis que si c’était faxé, c’est surement parce que quelqu’un en a besoin là, maintenant.

Donc, j’ai mes formulaires, j’ai mes cartes d’hôpital, je suis prête à retourner voir mes rejetons. On commence les examens. Je passe les détails, un seul, c’est à dire l’enfant terrible semble avoir les symptômes. On doit alors aller dans une salle fermée de l’urgence à cause du risque de contagion. Bon ok, on se dit de toute façon on est envoyés par la santé publique, ça devrait pas être long…

La petite salle doit faire 8 par 8, c’est minuscule et il fait chaud. On entre avec les enfants. Ils s’assoient. Mon plus vieux est presque paniqué parce qu’il ne supporte plus l’hôpital depuis qu’il a eu sa péritonite il y a quelques années. Et en capotant, il fait capoter les autres. Pis les autres en question, au bout de trente minutes ils s’emmerdent. Alors ils commence à faire du bruit. Ils commencent à se chicaner. Bon c’est compréhensible, c’est des enfants, y’a rien à faire, c’est long et moi même je m’emmerde. Mais là, c’est que il fait chaud dans la pièce, et puis c’est un peu petit pour 6 personnes hein. Donc la patience de papa et maman est pas super non plus.

Je décide d’aller me chercher un café, l’infirmière arrive en même temps donc je lui demande si ça va être long (la question qui tue.) Elle nous dit que on est entré avec un code 3, mais que le médecin nous a mis en code 4 et qu’elle n’y peut rien. Méfiante, je lui demande que veut dire un code 4? Ben sachez le, un code 4 est le code du patient dans la salle d’attente qui n’est pas trop urgent. Donc finalement, on va attendre. Ça me met en beau maudit instantanément. C’est pas ce que la santé publique avait dit et si on est venu ici, c’est parce qu’on nous l’a demandé. Pas parce que ça nous tentais.

Je vais me chercher un café et du jus, pis on poirotte encore un moment. Comme je suis en maudit d’avance, j,ai aucune patiente, et comme c’est contagieux le manque de patience, tout le monde est écoeuré. Une gentille infirmière vient porter du jello et du jus aux enfants pour les aider à patienter. Merci gentille infirmière, 5 minutes de répis ou les enfants grimpent pas sur les murs.

L’homme appelle sa cousine pour dire que mon grand pré-ado ne viendra pas à son cours de guitare, parce qu’on doit passer des tests préventif pour la méningite. Il lui conte l’histoire en gros, en mentionnant que c’est juste préventif. Donc ça reste de même. Je disais donc que j,avais pas de patience. C,est que les enfants eux non plus se pouvaient plus dans la petite salle. Comble de bonheur, j’avais apporté aucune cigarette parce que je suis partie trop vite. Je décide donc d’aller au dépanneur qui n’est pas trop loin. De toute façon le doc a pas l’air pressé trop trop de venir.

Je fume un cigarette en me demandant bien par quoi je vais la remplacer dans des moments de même, mais là, j’en ai pis je décompresse. L’air frais fait du bien aussi.

Je reviens dans la pièce, le doc vient d’arriver. Le grand capote ben raide, il a peur d’être piqué. Il fait donc un check up des enfant. L’enfant terrible est bennn réveillé et fait des niaiseries, donc on ne pense pas qu’il ait la méningite. On dit super alors on peux-tu partir? NON

Non parce que la santé publique veut qu’il passe une prise de sang pour être certain. Et avant d’avoir la prescription que d’ailleurs tout le monde sauf nous à eu à l’école, il faut attendre les résultats. Yurk, il est 7 heure, on le sait que c’est pas ça, mais il faut attendre. Une chance, il y aura juste l’enfant terrible qui aura une prise de sang. Parce qu’il a quand même 4 facteurs de risque. Contact direct avec la petite fille en question puisque c’est son amie, présentais des symptômes et fait encore de la fièvre, pas vacciné, pis je me souviens pas du dernier. Faque on attends l’infirmière. Elle arrive relativement vite, mais le temps est long en maudit dans un petit local surchauffé, avec des enfants survoltés et des parents pas patient. La patience est une vertu, mais on dirait qu’elle avait foutue le camps vendredi.

Donc elle arrive au bout de quelques minutes. Comme l’enfant terrible n’a jamais eu de piqures, pis que le grand panique donc lui fait peur, on propose qu’il aille la petite crème qui gèle. L’enfant terrible est reconnaissant et après l’application de la dite crème miraculeuse, il reste sans bouger.

Ma mère appelle entre temps. Mes beaux parents ont appris qu’on était à l’hôpital et ma belle mère panique. Ma mère appelle, parce qu’elle en a plein son casse de se faire téléphoner tout le temps. Et elle nous demande de les appeler pour qu’elle aille la paix. Ça m’a mis encore plus en sacrement, comment ça ils ont sut? J’ai bâti des cathédrales dans ma tête, mon homme aussi. Vous vous demandez comment mes beaux parents l’ont su? Puisqu’on ne les avait pas appellés et ma mère non plus? Ben ils l’on sut par la mère de la cousine de mon homme (celle qui donne les cours de guitare à mon grand pré-ado. ) Je suis pas mal certaine qu’elle a bien dit à sa mère que c’était juste pour s’assurer et qu’elle l’a dit correctement, mais dans la famille de ma belle mère, il y a une tradition de téléphone russe. On dit que bébé a un bleu, pis au bout, ça fini en bébé a une fracture pis il est en danger de mort. Donc la tante de mon homme a appellée ma belle mère et lui a dit qu’elle devait être inquiète vu que ses 4 petits enfants étaient à l’hôpital pour la méningite… La panique.

Elle a évidemment essayée d’appeler chez nous, pas de réponse, sur le cellulaire, pas de réponse, donc ils ont appellés mes parents plusieurs fois pour avoir des nouvelles. Ma mère savait pour le cas de méningite à l’école. Et elle était pas stressée, donc elle a expliquée, et elle a dit ben ils doivent regarder à l’hôpital pour s’assurer que c’est correct.

Ça nous a mis en maudit parce que c’est bien les dernières personnes à qui on voullait parler, on avait pas besoin de ça en plus. Il faut se rappeller toute la marde qu’on a depuis quelques semaines. Ouin d’ailleurs va falloir que je continue mon histoire de beau parents. Y’a du monde qui me l’ont demandés.

Elle revient au bout de 15 minutes et s’installe pour lui faire sa prise de sang. Il capote un peu, mais on lui dit que c’est pas si pire et de regarder. Elle pique et il dit ouch ouch ouch. On lui demande si ça fait mal. Il nous répond non… alors pourquoi tu dis ouch alors? Mdr… il arrête aussitôt et regarde l’infirmière faire avec attention. Les filles sont curieuses et regardent de très près. Mimi veut une piqure aussi et est très fâchée quand on lui dit que l’on ne pique pas les petites filles en santé. Mon grand lui est blanc comme un drap et regarde le mur. L’infirmière nous dit que les résultats devraient prendre 1 heure environ. On se dit yes, ça devrait pas être trop long pis on va pouvoir aller manger enfin. Pis sortir du petit local.

Après sa prise de sang, l’enfant terrible, commence à niaiser son frère en lui faisant des pics pics sur le bras et en lui montrant son trou de piqure. Pauvre grand, il est sur le bord de faire une crise de panique donc, on prend l’enfant terrible et on lui dit d’arrêter que là c’est plus drôle.

Il commence aussi à pèter… saviez vous que dans un petit local fermé et surchauffé, ça pue en maudit. Pis c’est évident qu’il se trouve drôle. Par contre, il a été super comique quand il a pris les protecteur que le médecin avec mis pour regarder leur oreilles, pis qu’il se les ai mit dans les trous de nez. On a tellement rit qu’on avait mal au ventre. Il respirait en faisant des faces de popaye, pis après ils revolaient super loin. Bon ça parrait pas si drôle, mais fallait être là.

Finalement, Il est 9 heures, on a reçu 1 résultat et tout est beau, mais manque les autres. Donc comme on a reçu le premier résultat à 8h15, on va voir les infirmière à 9h. On en a vraiment plein notre casse. Surtout que le médecin est certain que c’est pas ça. Donc on va voir à 9 heures, puis on apprend que ils viennent juste de repartir la machine pour l’analyse des autres choses, pis qu’il faudrait attendre encore. J’ai faim, les enfants ont faim, ils sont brûlés, nous aussi, donc je demande si on peut partir. Tsé on le sait que l’enfant terrible a rien. Suffit de le regarder, il court sur les murs.

Mais non madame, faut attendre les résultats… Oui mais sti ça fait 6 heures qu’on est enfermé là. Finalement, l’homme en peut plus, pis on décide de partir pareille. L’infirmière est pas contente, mais cibole, les enfants crève de faim. Elle veut qu’on signe le papier de refus de soin. Pas question. On refuse pas les soins, on en a pas. Faque on est partit, vraiment fru. Les enfants on eu droit à du Mc. Do qu’on a mangé chez nous. À 10 heures pm. Comble de bonheur, il y avait une erreur dans la commande et l’homme a du aller s’obstiner pour avoir Son sandwich…

Mais à 10h30 les enfants étaient dans le lit et je crois bien qu’ils se sont endormi tout de suite… Nous ben on était stressés ben raide. Maudit que j’hais ça l’hôpital.

Surprise, à 11h30 pm, nous avons eu un appel. Le médecin a pris la peine de nous rappeller, malgré qu’on soit parti, pour nous dire que tout était beau et que la prescription d’antibiotique serait au poste de tri. Vraiment gentil le médecin.

Mais on aurait attendu longtemps hein… 11h30. Je pense qu’on a bien fait de sacrer notre camp. On aurait du le faire avant. C’est pas de la faute des infirmières et du médecin, mais juste de la lenteur du protocole. Franchement là.

Je regrette pas d’y être allée, parce que les enfants ne sont pas vaccinés et si l’un deux l’aurait eu et que j’aurais pas vérifié, je m’en serais voullu. Non pas que l’on aurait pas du y aller, mais si on serait restés, on aurait attendu jusqu’à 11h30pm. Donc 8h30 d’attentes. Misère. Mais le plus frustrant, c’est qu’on savait depuis longtemps qu’il avait rien. Pourquoi faire attendre des heures? C’est qu’on prend la place de gens malade, c’est qu’on aurait pu aller tranquillement chez nous et attendre les résultats pareil. Pis ça aurait été pas mal moins pire sur les nerf.

Maudite semaine de merde. J’espère que celle qui s’en vient va être mieux. Parce que j’ai vraiment mon voyage de toute la marde avec les beaux parents. En plus des autres affaires.

Voilà comment on fait pour perdre tout un vendredi soir, être de mauvaise humeur, et finir la semaine en laideur. En prime, vous croyez que les enfants étaient de bonne humeur le lendemain? Frais et dispos? Ben non… Ils étaient susceptibles, irritables. Ça leur a pris 2 jours complet à s’en remettre.

 

Mon gros minet à moi où il est? mars 25, 2007

Filed under: c'est ça la vie — melyindigne @ 11:24

Maudit que ça me fait chier. Ça fait deux semaines que mon chat n’est pas revenu. Si j’avais espoir au début qu’il soit juste aller courailler les minettes, là ben je dois me rendre à l’évidence. Il y a eu du beau temps au début, mais après, on a eu une tempête de neige, des temps froid, du blizard, du verglas. Alors s’il est dehors, j’ai bien peur qu’il n’ait pas survécu au temps.

On l’a cherché partout, on en a parlé à tout le monde. Crime mon gros matou il est jamais parti plus de 4 heures. Jamais. Il nous adorait, à chaque fois qu’il rentrais de dehors, fallait faire de la claquette tellement il tournais autours de nous en ronronnant.

Ce qui me fait le plus chier la-dedans, c’est qu’on sait pas. On sait pas ce qui lui est arrivé, on sait pas s’il est vraiment mort.

Ce qui me fait chier, c’est que j,ai l’impression que c’est un des voisins qui s’est débarassé de lui. Depuis décembre qu’il était pas en grande forme. On est allé chez le véto avec lui entre noël et le jour de l’an, on a payé le gros prix, qui n’a pas vraiment donné de réponses. La véto était certaine que c’était de l’anémie je sais plus trop quoi, mais si ça aurait été du poison, est-ce qu’elle y aurait pensée?

Il a recommencé à aller bien avec les médicaments, mais il ne sortait plus à ce moment là. Quand il a recommencé à sortir, il a recommencé à avoir l’air malade. Des plaques de poils qui partaient, un poil motté,  l’air apathique. Tk, si c’était ça, je me sentirais tellement coupable.

C’est peut être un imbécile qui est allé le perdre dans une autre ville.

Il a peut être été écrasé, mais il me semble qu’on l’aurait vu. Mon homme est sorti, il a fait le tour très loin, et les jours suivants aussi. Et il s’est informé au service de la ville, il n’ont pas retrouvé de minous orange mort.

La spa non plus n’a pas trouvé de chat orange.

Moi qui n’a jamais aimée les chat, mon chat orange je l’aime. Il est toujours venu me consoler, à chaque fois que j,avais de la peine il venait me donner un coup de tête et restait avec moi jusqu’à ce que j’arrête. Il venait dormir avec nous, mais avant, il faisait la tournée des enfants, il allait dans chacunes des chambre. Il était le plus bonnasse des chats, les enfants lui ont souvent fait mal et pourtant, jamais il n’a griffé, jamais il a mordu.

Pis là ben, on sait pas. Pis de toute façon, là je sais pas quoi faire. Je m’ennui des gros ronron de minou. Les enfants s’ennui depuis qu’il n’y a plus de minou, mon homme s’ennui depuis qu’il n’y a plus de minou.

Mais de l’autre côté, on connait beaucoup de monde qui sont allergique et qui ne peuvent que difficilement venir chez nous à cause du chat. Quessé je fait, je priorise le social, où je priorise mes enfants et mon moi-même. D’un autre côté, je veux absolument pas le remplacer pour le remplacer. Pis je suis pas certaine qu’on va trouver un autre chat aussi parfait.

Fait chier sti.

 

Crise de la trentaine à 29 ans troisième partie. La belle famille. mars 23, 2007

Filed under: c'est ça la vie — melyindigne @ 11:13

Ben au départ, ça ne faisait pas parti de ma crise de la trentaine, mais ça juste adonné qu’il y ait eu des évènements  qui ont fait en sorte que ça le devienne.  Peut être que pour mieux comprendre où mieux me libérer de tout ça je devrais faire un récapitulatif de tous le temps passé avec les beaux-parents. C’est de toute beauté.

Voilà, comme je disais dans un précédant message, j’ai commencée à sortir avec l’homme de ma vie à 14 ans. Lui en avait 18. Je l’ai connu grâce à sa soeur,  avec qui je gardais. Ses parents ne m’ont pas aimés dès le départ. Au début parce que j’étais trop jeune (selon eux), et plus tard indirectement parce que ma famille est une famille normale, qui aime pas flasher et qui a pas beaucoup d’argent. Faut dire qu’eux aiment les soirées mondaines, jouer au golf etc. M’enfin, je dois dire que je m’en foutais pas mal.  Lui se faisait harceler afin qu’il me laisse. Toute les raisons étaient bonnes. Trop jeune, elle est pas polie (elle aide pas à ranger après le souper, mais ils me disaient toujours de toucher à rien), tu peux avoir mieux. Mais bon, comme je disais, je m’en foutais un peu, ça ne ma pas trop affecté. Le beau père était bête, mais à la base il ne sait pas vivre alors… Ma belle mère ben comme d’habitude elle sourit quand elle est en face de toi mais quand t’es pas là ouf les commentaires.

Quand ma soeur est née, il y a eu les commentaires par en dessous de son handicap. Jamais rien de direct ou de facilement  identifiable comme de l’intolérance ou du jugement. Juste assez pour me gosser. Mais j’ai passé.

A 18 ans, là c’est le bordel qui commence. Je deviens enceinte. Mes parents réagissent bien. Mon homme réagit bien. Lui est à l’université et étudie, moi au cégep. Il doit l’annoncer à ses parents. Ouf. Ça ne pouvait pas être plus contraire à mes parents. Ils l’ont lui ont dit que j’avais fait par exprès, de me laisser et gna gna gna. Voyant que cette méthode ne fonctionnait pas, ils ont commencés les menaces. À toutes les fin de semaines où on y allait, c’était les menaces d’arrêter de payer les études de mon homme. (études qu’il payait déjà en grande partie avec l’argent qu’il avait gagné) Menaces à moi, toujours prise à part comme quoi j’allais ruiner la vie de leur fils, que j’étais une profiteuse, qu’à cause de moi il finirait sa vie à travailler dans un club vidéo…

Puis est venu l’avis de leur « ami » médecin. Oui, un bon professionnel. Il leur aurait dit que des parents de cet âge ne peuvent pas élever correctement un enfant. Que nous serions des irresponsables.Il leur à gentiment donné toutes les documents possible sur les cliniques d’avortement, les procédures, etc. Un vrai connard. Donc à ce moment là, le chantage pour que je me fasse avorter ont commencer. Ah oui… et en plus vous savez ma soeur est quadraplégique, ma cousine a des malformations aux bras et aux mains. Donc c’est sur que j’aurais un enfant handicapé. Pire ça pourrait être intellectuel. Ils ont oubliés de mentionner qu’ils ont plusieurs cas de trisomie et de déficiences, plusieurs cas de maladie mentales diverses, un cas de spina bifida, et de l’alcoolisme dans la leur. Il est a ne pas à oublier, que l’homme lui se faisait toujours harceler par ses parents afin qu’il me laisse et qu’il me convainque de me faire avorter. De toute beauté. J’ai vraiment souffert beaucoup. Mon homme aussi. 3 mois de chantage, 3 mois de menaces. Allant jusqu’à menacer de déshériter. Ils ont arrêtés leurs menaces quand j’ai eu 6 mois. Quand il a été trop tard pour revenir en arrière et effacer ce petit être gênant pour leur réputation.

Bien sûr que nous avons passés proche nous laisser. C’est très difficile à vivre, pour des jeunes une situation pareille. C’est innomable toute la détresse que ça peut apporter. Mais j’ai accouchée. Nous avons accueillis notre premier enfant et nous étions toujours un couple. Ça a pris quelque jours avant qu’ils viennent le voir. Et là, leur attitude a changée du tout au tout. Du moins pour ma belle mère.

Mon fils s’est fait habillé des pieds à la tête avec des vêtements de marque, il avait tout ce qu’il voulait où pourrait vouloir. C’était le plus beau, le plus fin, le plus intelligent. J’ai toujours eu l’impression qu’elle ne le faisait que pour se racheter des bassesses qui s’étaient passées. Vous verrez pourquoi plus tard.

Moi j’étais de retour chez mes parents. J’aimais pas ben ben ça, mais ça été le plus gros coup de main que j’ai pu avoir. Mon homme venait nous rejoindre la fin de semaine. Et moi j’ai pu retourner aux études. Mon beau père avait l’habitude de venir n’importe quand et se coller la face dans la fenêtre, etc. Bref un manque de savoir vivre total. Tsé il les connaissait pas mes parents. Et que dire de certains autre membres de la famille. Ouf. Ça fera parti d’un autre sujet plus tard.

Alors du moment où mon grand est né, plus aucune allusions à propos de l’avortement ou autre. Comme si ça n’avait jamais eu lieu.

Devant moi, à part ne jamais me prendre au sérieux et toujours ignorer mon avis. Rien de bien sérieux. Par contre à mon chum, c’était une autre histoire. J’étais toujours une bon à rien, il devrait me laisser. etc.

1 an 1/2 on passés et je me prépare au grand déménagement avec mon homme afin qu’on soit une famille. Nous voilà à montréal, loin de la belle famille. Pendant les quelques années où nous étions à Montréal, il y a toujours eu les commentaires de ses parents à propos de mes faits et gestes. Ils ne m’aimaient pas et ça se sentait. Ils avaient toujours un petit commentaire à dire lorsqu’ils étaient seuls avec mon homme. C’est pas pour aider ton couple quand tu as déjà à t’adapter à la vie de couple, à la vie de famille et qu’en plus il rajouttent leurs petits commentaires sournois.

-Regarde l’appart est sale. (heu… oui j’avoue que j’avais pas mal à apprendre. Mais bordel, j’étais jeune et j’avais à m’adapter à ma nouvelle vie, celle de couple, celle de famille.)

-Regarde elle fait pas à manger. (heu… c’est parce que personne ne m’a jamais appris à faire la cuisine, j’apprenais sur le tas.)

-Elle s’occupe pas bien des enfants… (Ah! parce que vous êtes là pour vérifier peut être. Parce que je m’en occupe tellement pas bien que j’ai pris la décision d’être maman à la maison, au détriment d’un choix de carrière. )

-Elle se fait vivre à ton crochet. (on se passe de commentaires)

Ah entre temps j’ai oubliée de vous dire que 3 ans 1/2 après la naissance de notre premier. Vint le 2eme enfants dans la famille. Vous croyez qu’ils ont été heureux d’apprendre la venue d’un 2e petit fils compte-tenue que le premier était maintenant si merveilleux et extraordinaire? Et ben non. Comme la venue de notre deuxième fils a marqué mon entrée comme maman à la maison, et comme le deuxième petit fils venait toujours de moi, ça n’a pas été positif.

-C’est ben trop de bonne heure.

-Elle t’aime pas.

-Elle fou rien.

-…

Mais pas de félicitation. Par contre, je suis bonne joueuse, je sais dire quand j’ai eu de l’aide. Ma belle mère est venue à montréal quand mon deuxième a été malade à l’âge de 6 semaines, parce que je faisait une dépression post partum suite à des mauvaises conditions d’accouchement et une infection de l’utérus énorme qui a failli m’y faire passer. Alors je lui accorde, ça m’a vraiment aidé dans un moment ou j’en avais besoin. Elle s’est occupé des enfants et m’a aidé pour le ménage. Mais pourquoi oh pourquoi ça doit toujours être renoté?

Faut pas oublier qu’on faisait jamais rien de correct non plus. On vivait pas de la bonne façon, on descendait pas assez souvant, on dépensait pas au bon endroit. Du neuf, c’est de l’argent tiré par les fenêtres, c’est de l’usagé qu’il nous fallait. Mon beau se mêlait constamment de nos décisions, jamais il n’y avait de commentaires positif. Pis j’étais naturellement la cause des problèmes. C’est très dure sur une vie de couple des beaux parents qui s’ingèrent dans votre vie. TRES.

Même si mon conjoint n’accordais pas vraiment d’importance à leur commentaires, reste que ça minait la vie de couple pareille. Des petits commentaires insidieux, qui sont inoffensifs au départ mais qui reviennent en douce dans les moments les plus dure du couple. De la manipulation subtile.

Bon alors, nous voilà avec 2 enfants. Avec une chance inouïe  (à ce que l’on croyais mais voyez le bulletin précédent.) Donc, on remballe nos cliques et nos claques. Et on s’en retourne par chez nous. En se disant, Yééé on va connaitre du monde, yééé ça va être plus facile. C’est qu’on avait oubliés les beaux parents, l’arrivée à proximité d’eux.

On a essayé de trouver un appartement potable disponible dans un temps records. Pas réussi. Alors on a trouvé une maison à vendre dans un beau quartier. Le hic, on a une semaine pour trouver le cash down et tout régler les papier. On ne réfléchi pas trop et on accepte que le beau père soit endosseur…

Erreur. Et on se rends vite compte qu’avoir achetés une maison pas trop loin des beaux parents c’est une erreur aussi. Ils étaient tout le temps chez nous. Mon beau père y était tous le temps aussi avec ses commentaire négatifs, il avait un avis sur tout. Et les cadeaux tout scraps ont commencés. Compte tenu qu’il était endosseur, évidemment qu’il se permettait des avis sur tout.  La pelouse qu’on a du faire installer. On aurait donc du semer, ça coûte cher pour rien de la pelouse en tourbe. Pis là ben, il fallait aussi qu’il vienne nous aider. Qu’il fasse tout à sa manière, donc tout croche, à la va vite afin que ça soit moins long et en sacrant. On achète aussi une balançoire pour les enfants. Bien trop grosse, voyons s’ils ont besoin de ça. Mettez de la pelouse en dessous. Quand on a dit non c’est du sable avec un contours de bois qu’on veut mettre. Ah ben là. Le bois ça coûte ben trop cher. Je vais vous arranger ça, vous avez juste à mettre un contour pour les plattes bandes de fleurs.  On dit non poliment mais fermement, mais quéssé que je vois pas arriver dans ma cours quelques jours plus tard? Le beau père avec son trailer, son sable plein de roche, pis sa mautadite tite bande de plastique.

J’étais tellement en feu. Plein d’affaires de même. Tout le temps. De la visite qui arrive tout le temps sans avertir, et sans frapper. Pour ceuze qui se demandaient pourquoi on est parano pis qu’on barre les portes tout le temps ben c’est pour ça. Pis si vous vous demandez pourquoi je ferme toujours les rideaux et les stores?  Ben c’est parce qu’il se mettait la face dans les fenêtre et porte patio. Oui, vous avez bien lu. Bref on était en train de virer fou avec les beaux parents qui se mêlaient toujours de tout. Des petits commentaires subtiles, mais tellement évident. Mon homme se faisait dire.

-Elle fou rien, elle est toujours assis en train de fumer sa cigarette et prendre un café… heu c’est parce que quand j,ai de la visite, je m’en occupe d’habitude. Je continue pas de faire du ménage dans leur face, et ce même s’ils m’énervent. C’est comme évident.

-Voyons si on élève un enfant comme ça.

etc. Sur tout. Pis c’était toujours de MA faute.

C’est pas longtemps après notre arrivée dans notre petit patelin que mon homme a commencé à devenir agressif, à faire des crises de colère, à être moins patient avec les enfants. Dès que ses parents se trouvaient dans le décors, bye la patience, bonjour l’agressivité.  J’ai pas vraiment réalisée l’ampleur de la situation avant longtemps. En fait c’est presque 7 ans plus tard que je réalise toute l’ampleur. Le pourquoi. Oh je savais que ses parents étaient la cause de ses humeurs, je croyais que c’était juste parce qu’ils se mêlaient un peu trop de nos affaires. Mais parfois faut regarder très loin…J’ai oubliée de parler de l’aspect injuste. Mon grand était adulé. Mon deuxième lui? Rien. Fallait les forcer pour qu’ils le prennent. Il y avait toujours de bonne défaite pour apporter juste le grand chez eux. Alexandre recevait des surprises tout le temps lui? Rien.

Alors voilà que mon 2e a 1 an environ. Et nous décidons en tant que couple d’ajouter un troisième petit coeur à notre famille. C’est fait plutôt rapidement. Pour le mois de novembre un autre chaton viendra avec nous. Vous croyez qu’ils ont étés content? Pentoute.

-Êtes-vous malade quessé vous allez faire avec 3 enfants.

-T’auras jamais les moyens

-vous en avez ben assez de deux.

-Pis vous allez être obligés de vendre votre auto pis de vous acheter une van.

-Pis la maison…

Est-ce qu’on a eu des félicitation? Non. Juste du chialage. Ça été une période difficile pour moi. J’étais stressée, je reconnaissais plus mon homme. Mes beaux parents me sortaient par les narines.

Alex allait souvant chez eux. Dans le fond, j’aurais jamais du laisser faire ça, mais j’étais épuisée. À chaque fois qu’il revenait, il était impoli, énervé, il me sortait des choses qu’un enfant peut pas vraiment penser tout seul. Mais j’ai laissée faire. Je me suis dis fais la part des choses, c’est des grand parents, c’est normal qu’ils gâtent leur petits enfants. Ça expliquait pas les gros changements de comportement, ça expliquait pas les belles petites phrases clairement énoncées du genre, on ne devrait pas crier après un enfant papa, maman, tu ne devrais pas fumer, c’est pas bon pour ma santé… Des choses du genre qui font qu’on se pose des questions. Comment un enfant peut penser à ça tout seul. Il ne va pas à la garderie, ça ne vient pas de nous, ni de mes parents. Ah dans ce temps là, mon deuxième était calme.

Donc, j’ai passé une grossesse stressée, mais nous le voulions ce troisième enfant. On l’avait choisi. Finalement par une belle journée de novembre, une première fille arrive dans notre famille. Une fille que j’ai eu tout à fait naturellement. Qui est arrivée tout en douceur. Je souffrais de solitude et d’isolement, mais je n’ai jamais regrettée mes enfants. J’ai désirée chacun d’eux. Pour mes beaux parents maintenant. Ben on a eu des commentaires sur le prénom. On a eu des commentaire sur la façon qu’on avait de s’occuper d’eux. Encore. Et encore, il y avait toujours les commentaires sur ma personne quand j’étais pas là. Notre couple avait un peu de difficultés à ce moment alors rien pour aider.

Rajoutez à ça que c’était toujours aussi injuste entre le traitement de mes fils. Il y avait toujours une bonne défaite pour ne pas apporter mon deuxième. Jusqu’à ce qu’on se tanne et qu’on les force à prendre les deux ou rien. Parce que malgré ses deux ans, il s’en rendait compte.

J’aurais cru qu’ils auraient été plus content que ça d’avoir une première petite fille. Mais non. Mon plus vieux occupait toujours toute la place, c’était toujours lui qui était gâté. Je suis persuadée que tout ça est en lien avec ma première grossesse et les menaces. Un essais de se racheter en donnant du matériel. Peut être veulent-ils oublier eux même. En tout cas, moi je ne l’ai pas oublié. Pas que je suis rancunière, ce n’est pas dans ma nature, mais c’est très difficile d’oublier un évènement du genre.

Tous les souper, les rencontres ont toujours été pénible. Les commentaires sur notre vie sans arrêt, les jugements.  Les commentaires tout à fait déplacés de la part des beaux parents. Je suis par contre toujours restée aimable. En fait, je suis totalement incapable d’être méchante envers quelqu’un même s’il le mérite. Ils sont très accaparant. Mon beau père, est toujours négatif, est jamais content et grossier. Il est raciste et j’en passe. Ma belle mère elle tout est toujours tout sourire quand on est devant, mais c’est pas la même chose quand on y est plus. Pas dutout. Par contre ce qui joue en notre défaveur, c’est que malgré tous les points, on a continuer à les laisser garder les enfants. On ne connaissait personne, on avait aucune gardienne, on était serrés, alors on les a laissés gardés. On les a aussi laissés s’ingérer dans notre vie, se permettre des commentaires déplacés, se permettre de venir n’importe quand, se permettre de se mêler de nos affaires comme faire des travaux à sa manière butché (mon beau-père). Ma belle mère quant à elle ne dit jamais non. Jamais. Même si elle veut rien savoir. Même si on lui dit: « Dit-le si tu ne peux pas où que ça te tente pas, c,est pas plus grave. » Mais non, à la place, elle disait oui et après disait aux autres combien on serait dans la merde s’ils n’étaient pas là. Combien ils étaient gentil de nous aider. Pis comme ils nous rendaient service, et bien ça leur permettaient de s’ingérer toujours un peu plus.

Avec ma belle soeur, ça allait, mis à part que je n’en pouvais plus de me faire toujours téléphoner pour savoir si sa mère était chez nous ou si je savais où elle était. Et ce plusieurs fois par jour. J’étais donc plus qu’à bout.

De plus c,est là que mes beaux parents ont commencés à se permettre de nous reprendre devant les enfants. À coup de :

-Ben voyons pauvre petit. Vous êtes ben trop sévère… (oui pauvre petit à qui on devait répéter des millions de fois la même consigne genre: frappe pas ton petit frère. C’était beaucoup trop sévère que de l’envoyer dans sa chambre ou dans le coin pour réfléchir.)

-Ben voyons, on donne pas de tappe à un enfant. (dit à mon conjoint et ce devant l’enfant en question)

Alors on a commencés à dire bye bye l’autorité parentale.

Bon… où j’en étais? A oui, ma puce était née. Et voilà, un mois plus tard, j’apprends que j’attends un quatrième. Nous on est heureux. Le quatrième et dernier enfant. Celui qui bouclera notre famille. La crise… mais la crise. On s’est fait engueuler, ils étaient pas content.

C’est certain qu’un quatrième enfant apportais des bouleversements. Notre maison n’avait que deux chambres. Pour l’instant, alors que j’étais enceinte de ma dernière, ma puce dormait avec nous dans la chambre. Et les deux gars dormaient ensemble dans l,autre. Nous devions faire le choix entre finir le sous-sol de cette maison ou déménager dans une maison plus grande. On aurait très bien pu décider de finir le sous-sol, mais nous n’aurions eu qu’un salon et une chambre de bain complète l’autre aurait été une salle d’eau, c’est à dire rien qu’une toilette. Avec 4 enfants… ishhhh. Maintenant, quand on imaginais 4 ados dans cette maison, c’était impensable. Alors on a fait le choix de déménager.

Bon j’ai plus le temps alors suite la prochaine fois

 

En passant…

Filed under: Non classé — melyindigne @ 9:12

Ça a marché hier. J’ai dormi. Enfin.

J’ai réussi à dormir sans tourner en rond pendant 3h. J’ai même pas pensée à rien. Niet.

 

Out la cigarette! Crise de la trentaine à 29 ans part two.

Filed under: Non classé — melyindigne @ 8:46

2eme point. Out la cigarette.

Ça fait longtemps que je suis tannée de fumer. Mais j’étais jamais capable d’arrêter. Tsé quand t’es écoeurée de fumer que ça te tente pas mais que tu fumes pareil… C’est débile comme façon de penser. Je pense qu’il n’y a pas grand chose qui s’approche de la cigarette comme dépendance.

Maintenant que j’approche mon trente ans, que je veux faire un métier un jour. J’ai décidée d’y mettre fin une fois pour toute. J’ai fait un essais la semaine passée sans rien, mais ça m’a donné un caractère de merde, sans parler des symptômes de sevrage physique assez désagréable merci.

Mais j’ai pas dit mon dernier mot. Fini, je veux plus perdre du temps dans ma journée pour fumer, je veux plus tousser comme une bonne, je veux plus sentir la cigarette, je veux mettre mon argent ailleurs.

Donc la madame a prit son courage à deux mains, pis elle est allée chez le doc. Yark. Arrivée à 4h20 pm, ressortie à 7h40. Je pouvais pas prendre des patchs, parce que je viens la peau à vif à chaque fois que j’essaye. Pis ma soeur est allergique à la colle, donc c’est possible moi aussi je le sois. C’est pas mêlant, les deux dernière fois que j’ai essayée les patchs, je les endurais pas 2 heure. Ça chauffe, ça brûle, ça enfle et en finalitée, j’avais des beaux spots carrés à vif. Très élégant. Quand j’en ai parlé au doc, il était ben d’accord, et m’a dit pas question de remettre ça. Donc on passe à autre chose. Point.

On a donc opté pour le Zyban. Bon c’est un anti dépresseur, mais quelques personnes qui l’ont pris et à qui j’ai parlée m’ont dit qu’elles ont été totallement écoeurées par la cigarette. Le plus drôle, c’est que ces personnes ne le prenait pas pour arrêter de fumer, mais bien pour des dépressions.  Pis comme je suis plutôt angoissée ces temps ci, ça fera pas de tort si je suis de bonne humeur en prime.

Là ça fait deux jours que je prends ça. Ils disent d’attendre au moins une semaine avant d’arrêter. Je sais pas si j’hallucine, mais il me semble que tout sent mauvais. Tk. Ah, mais le négatif que j’y vois c’est que j’ai tout le temps soif. C’est fou raide. Je sais ben pas combien d’eau j’ai bu aujourd’hui.

C’est ma deuxième résolution de la crise de non-trentaine. Je suis encore déterminée. Le doc mavais dit que je pouvais prendre de la gomme nicorette pour les quelques premiers jours d’arrêt… Sti il aurait pu les prescrire. Ça coûte 50$ c’te patente là. J’ai laissé faire. Je mâcherai de la trident. Ça va me coûter moins cher. De toute façon, tout le monde m’ont dit que ça change pas grand chose la gomme nicorette.

Au moins le dépanneur qui était voisin de chez nous est fermé depuis l’été. C’est ça de pris, je pourrai pas m’acheter de cigarettes. Aucun moyen facile de baisser les bras.

Donc la semaine prochaine, ça va être mes péripéties de future ex-fumeuse qui vont commencer.

-Faut que je trouve autre chose pour passer mon stress.

Bah, je jouerai de la musique. Ça me sert déjà de défoulant contre les beaux parents, j’aurai juste plus mal dans le bras. Reste juste à trouver quoi jouer. Oui je sais ben… Faudrait que je joue des gammes. Mais faudrait quand même que je trouve quelque chose de motivant à jouer.

-Faut que je change mon petit train train quotidien.

Ça c’est plus dure. Pourquoi aussi j’ai eu la bonne idée de fumer dans la maison. C’est évident d’abord de changer ses habitude quand on est habituée à fumer partout dans la maison. Le seul temps où je fume pas dans ma maison, c’est quand il y a des non fumeur qui viennent me voir (ça arrive pas souvent). Je peux quand même pas inviter quelqu’un en permanence. Ni aller magasiner en permanence.(j’aime pas ben ben de toute façon) Ni sortir tout le temps, pis de toute façon, où j’irais?

Mais on va trouver quelque chose. Dans le pire la maison sera impecable. Ça fera changement. Tiens, je ferai du ménage à toute les fois que j’aurai envie de fumer. À la fin de la semaine, la maison devrait briller de partout.

Ah oui, faut que je détermine pourquoi je fume:

heu…

-pour passer mon stress.

-par habitude.

-Pis je dois avouer que j’aime certaines cigarettes.

Ça c’est les plus difficiles à se débarasser. Parce que c’est comme un morceau de gâteau. Oui, je le sais que c’est pas bon pour la santé, je le sais que ça pue, je sais, mais reste que j,aime pareille ma cigarette du matin, celle après les repas, et elle avant de dormir. Ah… pis quand je prends une bière aussi.

Bon pour la bière, j’ai juste à pas en prendre et c’est pas comme si j’en buvais souvent. Pour le reste, c’est surtout là que je dois me créer une nouvelle routine. Plus de pause cigarette après les repas. Et avant de me coucher… ben on verra.

C’est quand même étrange la place que peux occuper une cigarette.

-c’est une excellente raison pour arrêter de faire quelque chose qui nous tente pas.

-c’est un moyen de se calmer.

-c’est un moyen de se réveiller.

-c’est un moyen de décompresser.

-c’est un moyen de passer le temps.

-c’est une habitude qu’on a pour toutes les sauces.

On fume même par grosse habitude, comme un vieux réflexe. On y pense même plus, ça se fait tout seul. Même si on en a pas envie. Juste parce qu’on a l’habitude. C’est grave, d’accorder autant de place à quelque chose d’aussi mauvais.

Pourtant, je suis assez facilement capable de pas fumer sur une longue période. Genre, quand je suis avec des non fumeur, même si c’est une longue période. Quand je vais magasiner. Au resto. (de toute façon, y’a rien qui me dégoûte plus que me faire fumer dans la face quand je mange) Quand je fais quelque chose qui m’intéresse vraiment. C’est à se demander pourquoi c’est si difficile de rayer ça une bonne fois pour toute.

Donc… Out.

Les plus que ça va m’apporter (question que je m’en souvienne quand j’aurai envie de recommencer)

+ Je vais arrêter de tousser comme une malade tout le temps.

+ Je vais sauver de l’argent pis je vais pouvoir commencer les démarches pour aller faire ma technique de luthrie.

+ Je vais avoir plus de temps, je vais arrêter de perdre du temps à fumer.

+ Ma santé en générale va aller mieux. Peut être que je vais avoir plus de souffle. Je vais retrouver mon goût et mon odorat.

+ Ça va être un meilleur exemple pour les enfants.

+ Je sentirai plus la cigarette. Ma maison ne sentira plus la cigarette. Mon auto ne sentira plus la cigarette.

+ L’homme aura plus à endurer ma boucane.

+ Pis de toute façon, je peux pas fumer en fabriquant un violon, autant me faire à l’idée tout de suite et arrêter ça. (Si vous pensez le contraire gardez vous bien de m’en faire part.)

+ Il n’y aura plus de petites graines de tabac, cendre et autre petits résidus partout. Yurk…

+ Pis moi, ben je vais être fière d’avoir réussit à arrêter.

Ça fait comme des 10aine de fois que j’essais pis que je me dégonfle parce que je suis pas assez déterminée. Là je le suis. Je le fais pour moi. Pas pour les autres, pas pour les mauvaises raisons.

Bon une autre chose de moins dans ma tête.